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CFDT AU PERIL DU LIBERAL SYNDICALISME CLEF
POUR UNE HISTOIRE DU SYNDICALISME COLLECTIF HATIER - OPTIQUES Prix Alapage: 4,62 euros Parution février 2001
DEMOCRATIE
DANS LES SYNDICATS LE
DROIT SYNDICAL DROIT
SYNDICAL ET DROITS DE L'HOMME A L'AUBE DU XXIEME SIECLE : MELANGES EN
L'HONNEUR DE JEAN-MAURICE VERDIER L'oeuvre de Jean-Maurice Verdier, enseignant, chercheur,
expert, animateur de sociétés savantes, citoyen engagé, est presque toute
entière construite autour de l'homme social, l'homme humilié, l'homme au
travail, l'homme défenseur de ses semblables. Cet homme social ne pouvait
donc qu'être au coeur de l'ouvrage conçu en son honneur.
Abordant de front les stéréotypes qui entourent son sujet, l'auteur s'est attachée, au fil de son étude, à éclairer sous un angle nouveau les rapports des employés de bureau avec le syndicalisme. Ce faisant, elle renverse nombre d'a priori qui apparaissent alors comme des révélations ; ainsi, loin d'être des salariés déracinés de leur milieu d'origine, les employés de bureau peuvent au contraire être porteurs de traditions politiques et syndicales familiales. Cet ouvrage vient donc à point pour appréhender un groupe professionnel d'extension récente mais continue, jeune et en majorité féminin. Caractéristiques nouvelles qui rendent par ailleurs obsolètes les attitudes, telles que le retrait dans le travail et l'esprit promotionnel, auxquelles on se référait pour expliquer leur faiblesse syndicale. Au total, comme a su le démontrer l'auteur, compte tenu qu'il vise à transformer leurs conditions de travail, l'image de leur groupe professionnel et leurs relations avec les organisations syndicales, l'engagement syndical des employés de bureau ne relève en rien d'un syndicalisme de seconde zone. HISTOIRE
DU SYNDICALISME DANS LE MONDE Des
origines à nos jours. Sous la direction de Jean Sagnes, professeur et
président de l'université de Perpignan. Bartolomé Bennassar, professeur
émérite à l'université de Toulouse-Le Mirail. Catherine Collomp,
professeur à l'université de Paris XII. Catherine Coquery-Vidrovitch,
professeur à l'université de Paris VII. Jacques Couland, maître de
conférences à l'université de Paris VIII. Marc Ferro, directeur d'études
à l'Ecole pratique des hautes études. René Gallissot, professeur à
l'université de Paris VIII. Daniel Hemery, maître de conférences à
l'université de Paris VII. Gérard Heuzé, chargé de recherche au CNRS.
Jacques Leclerc, directeur de recherche au CNRS. Martine Le Friant, maître
de conférences à l'université de Montpellier I. Stuart Mac Intyre,
professeur à l'université de Melbourne.
HISTOIRE
ET SOCIOLOGIE DU SYNDICALISME L'INVENTION
DES SYNDICALISMES, LE SYNDICALISME EN EUROPE OCCIDENTALE... Pourquoi
des syndicalismes si différents en Grande-Bretagne, en France et en
Allemagne dès la fin du 19e siècle ? Pour répondre à cette question on
compare ici le Trade Unionism, le syndicalisme révolutionnaire et le
mouvement ouvrier allemand de façon très concrète. D'une part, on examine
les organisations ouvrières dans des secteurs industriels ou des
territoires déterminés (les mineurs, les dockers, le bâtiment, les
grandes villes, etc.). D'autre part, on analyse, d'un point de vue toujours
comparatif, des productions symboliques (le Premier Mai, les discours) ou
des formes d'organisation (mutuelles et coopératives, patronat).
L'ouvrage fait le point entre sur les relations entre syndicalistes CFDT et participation
directe des salariés à l'organisation du travail, dans plusieurs secteurs de
l'industrie, du tertiaire et des services publics. Les recherches ont examiné quelles
étaient les réactions syndicales (hostilité, repli, accompagnement, solutions
alternatives...) devant le développement de la gestion participative, et avec quels
résultats.
Depuis
les années quatre-vingt, le mouvement syndical français traverse une crise
profonde. Une crise que ce livre permet d'éclairer et de mettre en
perspective, par l'analyse historique des interactions entre les processus
économiques, les règles juridiques, les idéologies, les stratégies. A la
Libération, la force syndicale participe à des réformes considérables,
en particulier les nationalisations et la création de la Sécurité
sociale. Après la scission de la CGT et l'établissement de la guerre
froide, le mouvement syndical piétine. Il prend un nouvel essor pendant la
phase de croissance économique soutenue des "Trente Glorieuses".
Avec la crise économique ouverte en 1974, les équilibres antérieurs se
rompent. L'arrivée de gauche au pouvoir, qui laissait présager un
renversement de tendance, provoque le résultat inverse. L'hémorragie des
effectifs se poursuit, les capacités d'intervention syndicale
s'affaiblissent et la rivalité intersyndicale tourne au combat fratricide.
Quand les années quatre-vingt s'achèvent, la conscience de l'effondrement
éventuel habite le mouvement syndical. Il demeure néanmoins divisé sur
les objectifs revendicatifs à poursuivre, sur les modes d'action à
adopter. SYNDICALISME
ET POLITIQUE
Le
Québec compte plus de un million deux cent mille syndiqués et, chaque
année, des milliers de nouvelles demandes d'accréditation sont accordées.
Le syndicalisme, en dépit des crises qui l'ont secoué, reste donc un
important partenaire social et économique. Dans cet ouvrage, Bernard Dionne
trace l'histoire du mouvement syndical au Québec depuis le XIXème siècle.
Il brosse le portrait du syndicalisme québécois, de son cadre légal, de
ses effectifs et de ses structures, en marquant bien ce qui fait sa
spécificité. Il explique ensuite les défis qui se posent aujourd'hui au
syndicalisme québécois, qu'ils touchent des questions économiques - comme
le libre-échange -, sociale - comme la place des jeunes et l'équité
salariale des femmes - ou stratégiques - comme la négociation collective
dans le secteur public.
Le
syndicalisme a-t-il un avenir ? Cent ans d'existence ont-ils émoussé son
efficacité ? Les syndicats ont-ils les ressources suffisantes pour
affronter les défis d'un second siècle au moment même où le
"social" revient sur le devant de la scène ? Ces questions
posées crûment sont au coeur de ce livre à plusieurs voix où
interviennent des militants syndicaux exerçant ou ayant exercé des
responsabilités importantes à la CGT, à la CFDT, à la CGT-FO et aux
Autonomes. Leur démarche, novatrice parce que fondée sur le dialogue entre
militants de différents horizons, analyse les raisons de la crise encore
sous-estimée du syndicalisme : dépendance à l'égard des partis
politiques, absence de volonté unitaire, difficultés à prendre en compte
les aspirations nouvelles des salariés et des chômeurs, manque d'outils
pour peser sur la nouvelle donne internationale. Parce qu'ils refusent de se
résigner devant les difficultés auxquelles se trouve confronté le
mouvement syndical, les auteurs tracent des pistes de réflexion et des
propositions stimulantes qui sont autant de pièces à verser à un débat
vital pour l'ensemble de la société. LES
SYNDICATS A L'HEURE DE LA PRECARISATION DE L'EMPLOI LES
SYNDICATS DANS LA SOCIETE FRANCAISE
Nos
syndicats sont malades, leurs adhérents se sont volatilisés, mais cela n'a
pas empêché la multiplication des syndicats (aux anciens s'ajoutent
notamment SUD, l'UNSA, la FSU, des syndicats FN, etc.). La France,
entraînée dans la spirale des divisions, fait exception dans le monde :
partout ailleurs, l'unification et la rationalisation l'ont emporté sur les
querelles syndicales et la fragmentation. L'émiettement accéléré à la
française décourage les salariés et favorise les tendances extrêmes du
syndicalisme (Front national, extrême gauche). Ce «Clochemerle syndical»
ne profite à personne. En effet, quelle est la légitimité des syndicats
à parler au nom des salariés ? Qui contrôle les syndicats ? Comment
éviter l'emprise croissante de l'Etat ? La paix sociale dans nos
entreprises et nos administrations suppose de sortir les syndicats de leur
ornière. Mais les syndicats ne peuvent jouer un rôle dans notre
démocratie qu'à la condition de représenter vraiment les salariés.
L'émiettement n'est un incurable mal français et il est possible
d'inverser le cours des choses. LES
SYNDICATS EN QUESTIONS
Combien
de syndiqués en France ? Pas plus de 2,1 millions, soit un salarié sur
dix. Il y a 25 ans, ils étaient 4 millions, soit plus du quart des salariés
de l'époque. En une génération, la France a connu une sorte de révolution
silencieuse : la quasi-disparition du syndicalisme des lieux de travail.
Cet ouvrage le démontre en répondant à quelques grandes questions.
Comment ont évolué les effectifs des différentes organisations ? Quels
étaient les bastions et les points faibles du syndicalisme ? Quels
services les syndicats rendaient-ils à leurs adhérents ? Comment
sont-ils organisés et qui choisit les membres dirigeants ? Pourquoi
ont-ils perdu tant de membres ? Certes, les temps ont changé et sont
aujourd'hui moins favorables au syndicalisme mais cet ouvrage démontre
que la principale explication de l'effondrement réside dans les moyens
que la loi, les administrations et les grandes firmes mettent à
disposition des syndicats. Grâce à ces moyens, les dirigeants et les
militants ont pu donner libre cours à leurs divisions et aux jeux
partisans tout en ignorant les changements de l'économie et de la société
françaises et en se désintéressant des adhérents et des salariés. LES
SYNDICATS EUROPEENS A L'EPREUVE |
© Ressources Web, mis à jour le 30 juin 2002